Échos de lecture et dernières chroniques

 

 

 

Récapitulation 2014

 

De nombreuses lectures encore cette année, quelques rares déceptions et dans l'ensemble de longues heures de plaisir littéraire. Voici la liste des ouvrages (re)lus en 2014, n'y figurent bien sûr que ceux qui ont retenu mon attention. J'en ai chroniqué une petite trentaine, en ai fait l'écho d'autant, au fil des jours, consultables sur le site, répertoriées ci-dessous. A l'année prochaine !

 


Chronique

 

L'oreille au guet, le nez au vent, l'humeur souvent au clair et la culture sûre mais sans col dur, Claude Roy est un homme modeste, attentif, un humaniste cultivé passionnant. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

Mon premier Houellebeck ! Je ne comprends pas le pataquès fait autour de ses livres, la polémique et tutti quanti. Bref, pas mal, parfois drôle. Un regard, une manière de pensée. Une écriture plate qui rend compte du monde comme une méditation sur la fin de l'âge industriel en Europe, et plus généralement sur le caractère périssable et transitoire de toute industrie humaine.

La Carte et le Territoire de Michel Houellebeck, éd. J'ai lu.

 


Chronique

 

Alessandro Baricco avait déjà esquissé, de façon jouissive dans Mr Gwyn, les prémisses d'une réflexion sur les mécanismes en jeu dans la mutation culturelle de notre société. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

Eric Vuillard analyse avec finesse, ironie et gravité l'Histoire américaine, l'extermination des Indiens et la création de la société du spectacle. Récit tendu, vif, précis, à charge contre la légende de Buffalo Bill. Une écriture érudite, incisive, empathique qui interroge le lecteur. Un grand petit livre !

Tristesse de la terre d'Eric Vuillard, éd. Actes Sud.

(à lire également du même auteur : Conquitadors, éd. Léo Scheer 2009)

 


Chronique

Lire une correspondance qui ne nous est pas adressée est toujours un acte d'indiscrétion. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

Ces Pages inespérées sont autant de pépites délicieuses et inédites qui continuent les jeux, poursuivent les lignes d'une œuvre semblant pousser encore comme un rhizome. (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Dans Les Oiseaux, livre écrit en 1957 par Tarjei Vesaas (1897-1970) — l'un des plus grands écrivains norvégiens du siècle passé —, l’art de la suggestion paraît poussée dans des retranchements extrêmes (lire la suite en cliquant ici)...

 


Echo

 

137 lettres de Vladimir Jankélévitch à Louis Beauduc, un ami de promotion (1922) de l'agrégation de philosophie, pendant cinquante-sept ans. (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Derborence, écrit en 1934 et inspiré d'un fait réel qui eut lieu au XVIIIe siècle, est l'un des chefs-d'œuvre de Ramuz. Le relire, trente ans après sa première découverte, est un double cadeau. Quel plaisir ! Quel merveilleux poète en prose ! (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo


"Le problème essentiel en matière de préservation comme en d'autres questions sociales est celui des masses : veulent-elles vraiment exercer leur capacité à comprendre le monde dans lequel elles vivent, ou, le cas échéant, possèdent-elles réellement cette capacité ? (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

« Dès qu'il commence à faire gris dans le bas du ciel, c'est, aux deux bouts de la rue, comme si on levait une écluse. Tout pareillement à ce qui se passe pour les petits canaux d'irrigation qu'ils ont partout ici, sans quoi l'herbe sècherait ; — seulement, la rue, c'est à ses deux bouts et c'est dans les deux sens qu'elle recommence à couler. » (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

 

Roger Grenier, écrivain, journaliste, éditeur, homme de radio est un excellent passeur à la plume élégante et à l'admiration contagieuse (lire la suite en cliquant ici)...

 


Chronique

 

Analyser cinquante années d'écriture et de vie intellectuelle est un pari difficile que Ôe Kenzaburô effectue avec humilité, sincérité et perspicacité, dans cette série d'entretiens accordés à (lire la suite en cliquant ici)...

 


Echo

 

Poétique, musicale et photographique, cette autobiographie du couple Patti Smith-Robert Mapplethorpe est émouvante. De plus, Just Kids brosse un bel instantané du New York underground des années 60-70. Il a obtenu le prix du National Book Award for Nonfiction en 2010.

Just kids de Patti Smith, traduit de l'anglais (États-Unis) par Héloïse Esquié, éd. Denoël.

 


Chronique

 

Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, relis Remise de peine puis Un Pedigree (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

Une polyphonie superbe, tragique et poétique, qui restitue l’histoire douloureuse de la Slovénie et de son identité complexe. Prix du Meilleur roman étranger 2014.

Cette nuit, je l'aie vue de Drago Jančar. Traduit du slovène par Andrée Lück-Gaye. Éditions Phébus.

 


Chronique

 

C'est Claudio Magris, dans un de ses essais critiques passionnants, qui m'a donné envie de découvrir, il y a quelques années, l'œuvre de l'irlandais John Banville (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

De son arrestation, à Budapest, à la libération du camp, un adolescent a vécu le cauchemar d’un temps arrêté et répétitif, victime tant de l’horreur concentrationnaire que de l’instinct de survie qui lui fit composer avec l’inacceptable. Parole inaudible avant que ce livre ne la vienne proférer dans toute sa force et ne pose la question de savoir ce qu’il advient, quand l’homme est privé de tout destin, de son humanité. Imre Kertész ne veut ni témoigner ni "penser" son expérience mais recréer le monde des camps, au fil d’une impitoyable reconstitution immédiate dont la fiction pouvait seule supporter le poids de douleur. Cette oeuvre dont l’élaboration a requis un inimaginable travail de distanciation et de mémoire dérangera tout autant ceux qui refusent encore de voir en face le fonctionnement du totalitarisme que ceux qui entretiennent le mythe d’un univers concentrationnaire manichéen.

Être sans destin d'Imre Kertész, traduit du hongrois par Natalia et Charles Zaremba, éd. Babel.

 


Chronique

 

Lydie Salvayre ose tout, dans plusieurs registres, avec un talent fou (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

A travers ces entretiens Laure Adler captive, fait vibrer, penser, aimer, vivre (lire la suite en cliquant ici).

 


Chronique

 

Après cinq ans d'absence, Mario Conde, le célèbre inspecteur de la criminelle havanaise reconverti dans la vente de livres rares anciens, revient en force chez Padura. Joie (lire la suite en cliquant ici) !

 


Echo

 

Jerome Charyn invente avec talent, culot et une parfaite connaissance de son oeuvre, la vie intime d'Emily Dickinson. Ecrivant à la première personne du singulier, il rend à merveille les contradictions de cette femme ravissante et dérangeante qui évolua sur une corde raide, entre ciel et abîme. Sans jamais sortir de chez elle, Emily Dickinson (1830-1886) a voulu embrasser le monde en s'y dérobant, choisissant l’aventure et le danger dans la littérature. Elle en a bousculé les règles morales et formelles. Cet hommage à un poète hors du commun est plus que séduisant, brillant, aussi libre que son personnage !

La Vie secrète d'Emily Dickinson de Jerome Charyn, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marc Chénetier, éd. Rivages.

 


Chronique

 

« La vie de chaque homme est un chemin vers soi-même, l’essai d’un chemin, l’esquisse d’un sentier. Personne n’est jamais parvenu à être entièrement lui-même ; chacun, cependant, tend à le devenir, l’un dans l’obscurité, l’autre dans plus de lumière, chacun comme il le peut (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

Après L'Ancêtre, récemment réédité par Le Tripode, Nuages confirme Juan José Saer (1937-2005) "comme l’un des plus grands écrivains argentins de notre époque. Suspense, aventure, personnages ciselés dans l’épaisseur de la matière humaine, ce roman aux accents voltairiens s’appuie sur la dimension métaphysique et l’intensité poétique de l’espace et du temps." Envoûtant !

Les Nuages de Juan José Saer, traduit de l'espagnol (Argentine) par Philippe Bataillon, éditions Seuil.

 


Chronique

 

« Cher Monsieur Thomas Mann,

Il y a un bon moment que j'ai fait votre connaissance. C'était dans un hôtel de Munich, et nous étions tous deux les hôtes de notre éditeur S. Fischer (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

Métaphore poétique sur le métier d’écrivain, fable contemporaine sur l’élitisme, rêverie mélancolique et ironique sur notre désir d’évasion de la routine ou plus subtilement une merveilleuse et moderne définition de la littérature ? Mr Gwyn est tout simplement génial !

Mr Gwyn d'Alessandro Baricco, traduit de l'italien par Lise Caillat. Éditions Gallimard.

 


Chronique

 

Publié en 1930, ce magnifique roman allégorique, qui tente de concilier spiritualité et animalité, trouve son origine dans les racines familiales d'Hermann Hesse (1877-1962), philosophe, poète et romancier allemand, pour qui la recherche d'une identité propre et sa confrontation avec celle-ci parcourent toute l'œuvre (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

Dans ce petit essai Simon Leys décortique la théorie politique de cet écrivain majeur et (lire la suite en cliquant ici)...

 


Chronique

 

Javier Cercas ne cesse d'éblouir alors que toutes ses histoires parcourent les chemins obscurs de la vie. Tous ses livres se déroulent sur le même schéma narratif en forme de spirale angoissante, en un crescendo émotionnel saisissant (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

Ressourçant, érudit, émouvant, beau, passionnant, magnifique !

Les Oies des neiges de William Fiennes, traduit de l'anglais par Béatrice Vierne, éd. Hoëbeke.

 


Chronique

 

C'est avec bonheur que je me suis replongée dans la lecture de ce chef-d'œuvre d'un écrivain voisin (géographiquement : Vallée de Chevreuse) qui a 90 ans cette année (lire la suite en cliquant ici)!

 


Echo

 

"Néanmoins je refuse de suivre la pente facile, nihiliste. On voit trop où celle-ci mène dans ses étages les plus bas, à quelle inhumanité. Je choisis l'autre abîme, celui de la montagne intérieure inversée, en creux, avec ses deux versants à monter et descendre : le noir ubac (la révolte, la conscience malheureuse, comme disait Benjamin Fondane, devant tout ce qui fait l'inhumanité de notre condition) et l'adret, plus abyssal en vérité (bien que plus ensoleillé), celui d'une immense compassion éclairée (purgée de toutes les connotations doloristes) devant l'impermanence de toute chose."

Besoin de paix, de se ressourcer, d'une réalité de fond plutôt que de vitrine ? Relisez un ouvrage d'Yves Leclair...

Manuel de contemplation en montagne d'Yves Leclair, éd. La Table Ronde.

 


Chronique

 

Bien que ce soit dans un autre registre, poétique et non fantastique, ce grand petit livre de Gaetaño Bolán me rappelle celui de Gabriel Báñez, Les Enfants disparaissent (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

 

Encore un superbe ouvrage de Joseph Boyden, presque aussi beau que Le Chemin des âmes !

Dans le grand cercle du monde de Joseph Boyden. Éditions Albin Michel, traduit de l'anglais (Canada) par Michel Lederer. Titre original : The Orenda.

 


Chronique

 

Carlo Levi (1902-1975), turinois d'origine juive, médecin, peintre était très engagé contre le fascisme (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

« Car il y a une justesse de ton essentielle à la poésie (comme si, malgré tout, ces choses n'étaient pas sans un lointain rapport)… Peut-être même est-ce la justesse de ton qu'il faut poursuivre d'abord (plutôt que de chercher à inventer des formes nouvelles ou se laisser obséder par l'idée de chef-d'œuvre : le bel avantage que de finir sur la plaque d'une rue ou d'un monument de bronze ! "Monumentum aere perennius…" Il s'agit d'autre chose que de gloire). [...] Une voix, un peu de voix seulement pour exprimer les moments de la vie où une issue fut pressentie : il n'y a rien d'autre que cela qui compte, un filet de voix. »

Un livre de chevet...

Oeuvres de Philippe Jaccottet, La Pléiade.

 


Chronique

 

Claude Pujade-Renaud revient à la nouvelle et c'est une bonne Nouvelle Nouvelle (lire la suite en cliquant ici)!

 


Echo

 

Livre magnifique, alliant délicatesse et noirceur, mêlant l'intime et le collectif. Sebastian Barry joue le requiem d'une époque irlandaise et la petite voix de sa douce Lilly vous trottera longtemps dans la tête… autant que son Testament caché, tous deux superbes !

Du côté de Canaan de Sebastian Barry, traduit de l'anglais (Irlande) par Florence Lévy-Paolini, éd. Joëlle Losfeld.

 


Chronique

 

Émotion vive de lire pour ainsi dire les derniers mots de Stefan et Lotte Zweig (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

En une cinquantaine de pages, Christian Garcin dit pudiquement l'amitié qui le liait à Jean-Bertrand Pontalis (J.-B. ou Jibé), son premier éditeur qui devint au fil des années un ami (lire la suite en cliquant ici).

 


Chronique

 

« Aucun de nous ne reviendra. Aucun de nous n'aurait dû revenir. » Ainsi se termine ce livre écrit en 1946 par Charlotte Delbo qui a mis du temps à le publier (1970) (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

Un roman léger et tendre, vivant et musical. Un livre heureux, humoristique, dans la veine du film Intouchables, écrit dans une langue orale (très) familière. Akli nous rend le sourire, en cette fin d'hiver morose.

Les Thermes du Paradis d'Akli Tadjer. Editions JC Lattès.

 


Chronique

Une femme vient de perdre son mari, prématurément emporté par une crise cardiaque. Après le départ des nombreux parents, amis et connaissances venus lui présenter leurs condoléances, elle reste seule pour veiller le corps (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

Merci à mon amie Lydia, libraire, de m'avoir conseillée ce livre savoureux :

"De 1930 à 1933, à peine arrivé à Paris, Denis de Rougemont assure la direction littéraire des éditions Je sers (qui publiaient entre autres Soren Kierkegaard et Nicolas Berdiaeff). La faillite de ces éditions fin 1933 le contraint à deux ans de chômage, de 27 à 29 ans, qu'il passera en grande partie à l'île de Ré. Il y rédige un journal non-intime où il réfléchit en profondeur sur la société et sur lui-même. Si il appartenait à la mouvance des non-conformistes des années 30 qui souhaitait une révolution différente de celle soviétique, il n'y a rien de proprement politique dans ce journal. Il y questionne le rôle de l'intellectuel et ses connaissances concrètes. Il apporte des réponses neuves à ce qu'est "le peuple", ce qu'est le chômage et comment vivre dans la précarité. Ses questionnements portent aussi sur l'anti-intellectualisme, l'apathie face à la culture, la vie des ouvriers, des paysans et des commerçants. Plus personnellement il s'attarde sur le paradoxe de sa situation : il est au chômage mais il travaille et il écrit sur des gens qui risquent de ne pas pouvoir ou vouloir le lire."

Journal d'un intellectuel en chômage de Denis de Rougemont, éd. La Baconnière.

 


Chronique

 

Parce qu'elle est une femme d'honneur et de loyauté, Duong Thu Huong se sent redevable envers sa cousine dont l'adolescent fugueur de seize ans n'a jamais pu être retrouvé, malgré ses recherches il y a presque trente ans (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

Encore un magnifique ouvrage de Philippe Le Guillou, aussi beau que son titre (lire la suite en cliquant ici)!

 


Chronique

Livre blanc taché de rouge sang, La Vie en marge est un roman d'atmosphère, de neige et de ciel bas, un roman d'hiver façon Breughel (lire la suite en cliquant ici).

 


 

Bonjour tristesse

 

Pierre Charras est mort...

Bonne nuit, doux prince

 

 


Echo

 

Après Miguel de Unamuno, Frédéric Schiffter se penche sur le sentiment tragique de la vie et… on sourit ! Dans sa singulière galerie de portraits, celle de philosophes moralistes, profonds sceptiques et cyniques, défenseurs de la mélancolie et de la tristesse, on ne s'étonne pas d'y croiser Cioran ou La Rochefoucauld ou Schopenhauer, on l'est plus par Socrate. Mais que dire d'Albert Caraco, Henri Roorda, Nicolás Gómez Dávila, Roland Jaccard ? Qu'on va les chercher en bibliothèque, histoire de vérifier ce qu'on vient d'apprendre ! Car découvrir que l'Ecclésiaste est « un canular, un numéro de ventriloque littéraire », que l'obscure Madame du Deffand était « la marquise du cafard » ou que le "révolutionnaire" Hérault de Séchelles, un « terroriste à l’eau de rose » a de quoi faire naître l'envie de drôlement creuser, au-delà du sérieux qui soutient l'ensemble de cet essai philosophique sobre et pertinent.

Le Charme des penseurs tristes de Frédéric Schiffter, éd. Flammarion.

 


Chronique

 

Dans cet essai philosophique Charles Pépin nous réunit autour de la Beauté — cet art de la contrebande qui nous aide à vivre, ce jeu libre fondé dans l'harmonie de la subjectivité humaine (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

Un roman élégant, profond, aussi beau, blanc et envoûtant que son titre... (lire la suite en cliquant ici).

 


Chronique

 

Après cinq romans remarqués, Laurence Tardieu écrit La Confusion des peines (Stock, 2011), un livre qu'elle a eu le courage d'écrire pour « pouvoir vivre encore » (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

« Tout m'est lecture. La plus grande partie de ma bibliothèque est dans le ciel, avec ses volumes dépareillés de nuages, jamais à la même place (lire la suite en cliquant ici).

 


Chronique

 

 « On m'a fait un jour le grief de ne peindre que le petit et de ne montrer jamais que des hommes ordinaires. Si cela est vrai je suis aujourd'hui en mesure d'offrir au lecteur des choses encore plus petites et plus insignifiantes... (lire la suite en cliquant ici)

 


 

 

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