Échos de lecture et dernières chroniques

 

 

 

Récapitulation 2017

 

Voici la liste des ouvrages (re)lus en 2017.

N'y figurent, bien sûr, que ceux qui ont favorablement retenu mon attention.

A l'année prochaine !

 

 


Echo

 

- Traverser l’hiver de Melanie Wallace. Superbe roman sur la solitude des êtres cabossés par la vie. Sobre, juste, délicat, terriblement beau. Editions Grasset, 2017. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Brice Matthieussent.

-  Un homme de Philip Roth. Bref et puissant roman sur la déchéance physique et son cortège de souffrances. Précis de décomposition d’un homme qui est devenu ce qu'il ne voulait pas être. Simplicité du style, puissance de sa portée émotionnelle. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Josée Kamoun. Editions Gallimard, 2007.

- Personne ne gagne de Jack Black. Précurseur de la Beat Generation, cette autobiographie d'un vagabond-hobbo-cambrioleur est une anti-histoire du rêve américain écrite par un homme épris de liberté et d’humanité. Un sacré voyage ! Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jeanne Toulouse et Nicolas Vidalenc. Editions Monsieur Toussaint Louverture, 2017.

- Une chance folle d’Anne Godard. Après son extraordinaire premier roman, L’Inconsolable (2006), Anne Godard revient sur les douleurs familiales. Ecriture chirurgicale. Editions de Minuit, 2017.

 


Chronique

 

Considéré comme un témoignage sur une société à une période donnée, L’Ennui (1960) est le meilleur roman d'Alberto Moravia, et peut-être le plus noir, celui où son radicalisme est le plus poussé, ce qui contribue d’ailleurs à la sombre beauté de l’œuvre. (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Ce sixième opus du Murmure du monde porte un titre aussi adorablement drôle que pertinent... (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- Mistral perdu ou les événements d’Isabelle Monnin. La France des années 70-80. Roman générationnel, politique, sociétal, culturel, historique bien que personnel. Une tranche de vie marquée par le deuil aussi. D’une grande finesse. Editions J.-C. Lattès, 2017.

- Chroniques de l’Occident nomade d’Aude Seigne. Voyager pour plus de liberté, de légèreté, pour apprendre à être plus présent au monde, apprendre l'amour. Acuité du regard, souplesse de la langue. Un délice. Editions Zoé, 2011.

- Nuit de printemps de Tarjei Vasaas : Roman du passage de l’adolescence à l’âge adulte, du basculement entre la vie et la mort. Roman étrange, tendu, captivant. Éditions Babel, 2017.

- Un loup pour l’homme de Brigitte Giraud. La guerre d’Algérie à hauteur d’homme, à fleur de peau. Sensible, épique, fraternel. Editions Flammarion, 2017.

 


Chronique

 

La Peste est un roman allégorique de toutes les faces du mal qui surprend l’humanité (guerres, fascismes, fléaux, calamités, catastrophes). (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Albert Camus a rassemblé dans Actuelles III. Chroniques algériennes, tous les textes qu’il a écrits sur l’Algérie depuis les années 1930. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- Après le silence de Didier Castino. Premier roman sur la réalité sociale du milieu ouvrier. Pudique, sincère, émouvant. Editions Liana Levi, 2015.

- Un certain M.Piekielny de François-Henri Désérable. Roman sur un personnage hypothétique de Romain Gary. Buissonnier, fantaisiste, allègre, intelligent. A l’image du maître. Editions Gallimard, 2017.

- Jeu blanc de Richard Wagamese. Après Les étoiles s’éteignent à l’aube ce magnifique conteur amérindien revient sur l’identité indienne dans toute sa complexité, riche de légendes, mais profondément meurtrie. Éditions Zoé, 2017.

- L’Art de perdre d’Alice Zeniter : L’Algérie sur trois générations. Roman puissant, intelligent, épatant ! Éditions Flammarion, 2017.

 


Chronique

 

Vingt-quatre ans durant, de 1935 à 1959, Albert Camus a tenu des carnets. (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Édité en 2007 en Italie, il aura fallu dix ans pour qu’une traduction française de La Légende des montagnes qui naviguent nous parvienne. Que les éditions Artaud en soient remerciées ainsi que Béatrice Vierne, la traductrice ! (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- Adieu sans fin de Wolfgang Hermann : récit d'amour et de deuil, dans une langue poétique, douce et sensible. Très beau. Traduit de l'allemand par Olivier Le Lay. Éditions Verdier, 2017.

- Une très légère oscillation de Sylvain Tesson. Journal d'un écrivain qui voyage, dans la géographie comme dans l'intemporel, la poésie, le spirituel et le savoir vivre au présent. Éditions Equateurs, 2017.

- L’Invention des corps de Pierre Ducrozet. Roman à suspens, qui se lit comme un thriller, sur le transhumanisme et toutes les dérives que permettent les grands défis (biologiques, informatiques, métaphysiques) du XXIe siècle. Editions Actes Sud, 2017.

- Nos vies de Marie-Hélène Lafon. Passage imaginaire des solitudes paysannes aux solitudes urbaines. Brillant. Éditions Buchet-Chastel, 2017.

 


Chronique

 

Lire et écrire demeurent, malgré l’apparence d’une activité fossile et inutile, un plaisir et une passion active qui aident à vivre. On peut les pratiquer de différentes manières et celles de Georges Picard me siéent à merveille : en dilettante, à sauts et à gambades, par simple curiosité, dans tous les registres, arpentant toutes les contre-allées, (re)lisant plusieurs livres à la fois. (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

C’est un grand petit livre, plein d’ironie, cruel à souhait mais d’une bienveillance toute Charrassienne. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- L'Ordre du jour d'Éric Vuillard : l'écrivain dissèque ce qui a permis aux nazis d’annexer l’Autriche en 1938 et s’arrête sur cette journée particulière où le capitalisme allemand est passé à la caisse. Limpide, cinglant, implacable, il rafraîchit la conscience collective dans une langue feutrée et précise. Remarquable Vuillard, comme toujours ! Éditions Actes Sud, 2017.

- De mieux en mieux et de pire en pire de Pierre-Henri Tavoillot. Essai passionnant sur les clivages contemporains : valeurs, autorité, peur, santé, justice, culture générale, laïcité, violence, travail, féminisme, humanisme, idéologie, philosophie politique de l'E.I., l'Europe. Analyse fouillée, argumentée, résolument lucide. Plaidoyer pour un optimisme modéré. Éditions Odile Jacob, 2017.

- S'agapo de Renzo Biasion. Recueil de nouvelles sur le quotidien d'une armée italienne en Grèce. Livre culte en Italie et seule incursion littéraire de ce peintre et critique d'art. Magnifique ouvrage. Traduit de l'italien par François Maspero. Éditions La Fosse aux ours, 2008.

- Lettres pour le monde sauvage de Wallace Stegner. Récits autobiographiques et réflexions sur l’environnement. Cette grande figure de la littérature de l’Ouest aux États-Unis est toujours aussi délectable. Traduit de l’américain par Anatole Pons. Éditions Gallmeister, 2015.

 


Chronique

 

Embarquer dans ce voyage sans retour dans les profondeurs de la cécité est une expérience bouleversante tout autant qu’un abécédaire comportemental, lucide et subtil, à l’intention des voyants. Ce livre transformera celui qui le lira. (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Comme chez d’autres grands écrivains (Simenon, Modiano), on a l’impression qu’Yves Ravey écrit le même livre, on ne s’en lasse pas, on guette même le suivant. Du grand art. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- Neverland de Timothée de Fombelle. Très beau texte poétique sur le passage secret vers le pays de l’enfance. Éditions L’Iconoclaste, 2017.

- Le Livre que je ne voulais pas écrire d’Erwan Larher. Le livre que je ne voulais pas lire… car il évoque le drame du Bataclan. Mais c’est un livre attachant. Un ton, une sincérité, une générosité. Éditions Quidam, 2017.

- Les Huit Montagnes de Paolo Cognetti. Roman d'initiation et de filiation, roman sur l’amitié qui convoque l’émotion, la pudeur, le silence, la contemplation, la profondeur, et touche à l’envoûtement. Un roman puissant au style aussi épuré qu'efficace, brillant. Éditions Stock, 2017.

- Les étoiles s'éteignent à l'aube de Richard Wagamese. Relecture de ce magnifique roman, paru initialement chez Zoé, réédité en poche par les éditions 10/18, 2017.

 


Chronique

 

Qui n’a jamais lu cet immense écrivain autrichien a de belles heures de lecture devant lui. Quel que soit le registre exploré, il ne cesse de fasciner.(lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Formidable biographie de Nicolas de Staël signée Laurent Greilsamer, journaliste au Monde, qui reçut le Grand Prix des lectrices de Elle et le Prix de l’essai de la Société des gens de Lettres en 1999. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

-La Mer dans une goutte d'eau de Krall et Kapuscinski. Deux grandes figures du reportage littéraire polonais rassemblés autour de leurs meilleurs papiers concernant le communisme des années 60-70 en Pologne. Sous le gris plombé palpitent des cœurs vaillants magnifiquement mis en voix par des experts du détournement de la censure. Traduit du polonais par Véronique Patte et Margot Carlier. Editions Noir sur Blanc, 2016.

- Toutes les familles heureuses d'Hervé Le Tellier. Beau récit autobiographique, sincère et émouvant, parfois drôle malgré la cruauté du propos. Une résilience, une fragilité résiduelle et une grande envie d'amour et de vie. Éditions JC Lattès, 2017.

- Taba-Taba de Patrick Deville. À travers son enfance et l'histoire de sa famille sur quatre générations, Patrick Deville raconte un siècle et demi d’Histoire de France vu d’un bout à l’autre de la planète. Voyage géographique, historique, mélancolique. Roman érudit, passionnant, magnifique ! Éditions Seuil, 2017.

- Fredde de Denis Cosnard. Portrait d’une apparition dans certains livres de Patrick Modiano. L'auteur s'empare de cette femme de nuit en menant l'enquête pour reconstituer sa vie. Plein de charme. Éditions Équateurs, 2017.

 


Chronique

 

Dans cette seconde partie, moins épique, plus politique et toute aussi passionnante... (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Écrit en 1948-49, paru en 1950, cet ouvrage formidable est signé par un conteur hors pair (lire la suite en cliquant ici).

 


Echo

 

- Dans ce jardin qu'on aimait de Pascal Quignard. L’histoire d'un pasteur hanté par sa femme disparue et passionné par le chant des oiseaux. Long poème en prose, parfois en vers, qui emprunte au théâtre, à la fable, au psaume, aux didascalies, à l'oraison funèbre, au traité d'ornithologie et au nô japonais. Hymne à l'amour, magnifique et poignant. Éditions Grasset, 2017.

- L'opticien de Lampedusa d’Emma-Jane Kirby : roman sur la tragédie de Lampedusa, terrifiant. Éditions J’ai lu, 2017.

- Cent reflets du paysage de François Berthier : révélation de l'art des haïkus par l'évocation des saisons, de la faune et de la flore, des dieux et des bouddhas, et dans de joyeuses miscellanées qui sont autant de reflets de l'impermanence du monde. Intelligent et beau. Éditions Arléa, 2016.

- J'ai vu la misère de Martha Gellhorn : entre fiction et reportage, cet ouvrage remarquable évoque l’Amérique de 1934, plongée dans la Grande Dépression. Poignant. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Denise Geneix. Éditions du Sonneur, 2017.

 


Chronique

 

Le Monde des hommes, émouvante histoire d'amour et plaidoyer contre un système colonial fondé sur la discrimination raciale, est le premier volet d'une tétralogie... (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Récit sur la vie et l'itinéraire d'un prêtre de la vallée d'Aspe, dans les Pyrénées. [...] Pierre Adrian est un jeune homme de vingt-cinq ans que l'inconnu dévore, un solitaire athée en proie à une angoisse existentielle. Fasciné par ce vieux curé qui pourrait être son grand-père, il nous fascine à son tour...(lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- La Guerre des générations aura-t-elle lieu ? de Serge Guérin et Pierre-Henri Tavaillot. Un essai salutaire, intelligent, documenté, rafraichissant, à contre-courant du cynisme ambiant. Éditions Calmann-Lévy, 2017.

- Cette terre promise d'Erich Maria Remarque. Portrait d’une communauté d’exilés européens aux Etats-Unis dans les années 40. Satire tragicomique de la société américaine et temps suspendu entre deuil et renaissance, douleurs et petites joies de l’exil. Ultime roman, de l’auteur d’À l’ouest rien de nouveau (1929).Traduit de l'allemand et postfacé par Bernard Lortholary. Éditions Stock, 2017.

- Nue, sous la lune de Violaine Bérot. Un roman bouleversant, aussi bref qu’intense, sur l’emprise amoureuse. Doux, poétique, cruel, terrifiant. Éditions Buchet-Chastel, 2017.

- Un fantôme dans la bibliothèque de Maurice Olender : récit sur la mémoire et l’oubli par un éditeur inspiré, roi de l’archive. Intéressant et érudit. Éditions du Seuil, 2017.

 


Chronique

 

L’un l’autre est un roman d’amour, de mort, une fable philosophique, un thriller sentimental, une Odyssée minuscule et vertigineuse. Aussi beau et fort que Paysages aléatoires... (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Comme elle l’avait magnifiquement fait pour Victor Dojlida, Michèle Lesbre sort de l’ombre Marion du Faouët, déjà croisée dans Le Canapé rouge en compagnie d’Olympe de Gouges. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- La Tectonique des nuages d’Armand Farrachi : un livre hybride, croisé entre le journal intime, l’amour de la littérature et l’amour de la nature. Magnifique ! Éditions Corti, 2017.

- Endetté comme une mule d’Eric Losfeld : hors des sentiers battus, mémoires instructives et très drôles d’un éditeur à l’ancienne. Éditions Tristram, 2017.

- Minuit en mon silence de Pierre Cendors : texte bref, épistolaire, poétique, lettre d’amour pleine d’espoir, de tragédie. Très beau ! Éditions Le Tripode, 2017.

- Louis Soutter probablement de Michel Layaz. Magnifique ouvrage que cette biographie imaginaire du peintre Louis Soutter, imaginaire tout en étant très documentée et se lisant comme un roman. Outre sa formidable empathie, Michel Layaz raconte avec grâce le destin tortueux de cet artiste maudit, étiqueté comme fou parce qu'inclassable. Élégance du style, langue poétique, tantôt acérée, tantôt délirante, à vif, aérienne, ensoleillée et désespérée. Une tension délicate et un sentiment de pudeur, de retenue. Très beau ! Editions Zoé, 2016.

 


Chronique

 

J’aimerais tant à mon tour remercier Martha Gellhorn (1908 – 1998) pour ce livre formidable qu’elle a écrit sur la fin de sa vie, en 1978. (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

La Voix écrite est une très belle réflexion sur un cheminement intérieur. (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 
 

 

- Le Pas suspendu de la révolte de Mathieu Belezi. Roman violent et sombre qui palpite comme un thriller, crache une noire colère, torpille la dérive individuelle et collective de notre société contemporaine. Un style admirable, à la fois éclaté et harmonieux. Fantastique de démesure et de révolte, tant par les thèmes abordés que par la maîtrise de sa langue moderne. Ce roman polyphonique, cauchemardesque est une bombe et une pépite littéraire ! Editions Flammarion, 2016.

- Mille et un morceaux de Jean-Michel Ribes : en guise de mémoires, ces miscellanées savoureuses, totalement irrévérencieuses, fraîches et cocasses. A lire pour le plaisir ! Éditions L'Iconoclaste, 2015.

- Madame Rimbaud de Françoise Lalande : biographie imaginaire (et réhabilitation) de la mère d'Arthur Rimbau. Texte courageux, puissant et salutaire. superbe ! Éditions Espace Nord, 2014.

- Ceci n'est pas une ville de Laure Murat. Que veut vraiment dire tomber amoureux d’une ville ? Laure Murat, professeur depuis dix ans à l'UCLA, enquête sur son amour pour Los Angeles. Son récit, fragmenté (journaux intimes, chapitres thématiques, narratifs ou documentaires), se révèle être à l'image de la ville : vaste, mouvant, lumineux, insaisissable. Editions Flammarion, 2016.

 


Chronique

 

Long poème en prose dédié à la lenteur et à la contemplation, Histoire d’un ruisseau est « l’œuvre grandiose d’une goutte d’eau ». (lire la suite en cliquant ici)

 


Chronique

 

Quelle merveille, cette correspondance d'Anton Tchékhov ! (lire la suite en cliquant ici)

 


Echo

 

- Marguerite Duras de Christiane Blot-Labarrère. Plus qu'une simple biographie, cet album, spécialement conçu et réalisé à l'occasion de la Quinzaine de la Pléiade 2014, est une invitation à déambuler dans l'univers durassien. Photos de famille, manuscrits rares, documents d'époque, traces épistolaires. « Si l’on consent à s’y laisser prendre, dès lors porté par un langage souverain qu’elle honore et maltraite à son gré, on sera conduit vers des thèmes multiples, vers d’insolites fictions où se croisent la femme, l’enfant, l’humour baroque. Le soleil et le feu. La révolte, le crime, la folie. L’eau douce mêlée à l’eau salée des deltas lointains. La vaine splendeur du monde…» Délectable... Editions La Pléiade, 2014.

- Une histoire de la marche d'Antoine De Baecque. Arriver à raconter toutes les manières de marcher, si nombreuses et si différentes, tenter de cerner toutes les marches, celles qui ont disparu, celles qui reviennent et celles qui se créent, est le pari réussi d’Antoine De Baecque dans cet admirable et passionnant récit historique. Editions Perrin, 2016.

- Quinze cent kilomètres à pied à travers l'Amérique de John Muir. La récente parution en poche chez Corti de ce passionnant journal de marche de John Muir m'a plongée dans une relecture toujours aussi passionnante de ce grand naturaliste américain. Traduit de l'américain par André Fayot. Editions Corti, "Les Massicotés", 2017.

 

 

 

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