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La Lumière des étoiles mortes


Traduit de l’irlandais par Michèle Albaret-Maatsch. Éditions Robert Laffont. Titre original : Ancient Light.

 

 

C'est Claudio Magris, dans un de ses essais critiques passionnants, qui m'a donné envie de découvrir, il y a quelques années, l'œuvre de l'irlandais John Banville. Après de nombreuses lectures, je partageais donc l'opinion de Magris : le chef d'œuvre de Banville est Le Livre des aveux. Qu'en est-il aujourd'hui après lecture de ce nouvel opus — un long aveu à la première personne — au beau titre mélancolique, grave et profond, où l'on retrouve pour la troisième fois Alex Cleave (cf. Éclipse et Impostures) ?

 

 

 

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