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Correspondance 1944-1959

 

Correspondance, 1944-1959, d’Albert Camus et Maria Casarès. Avant-propos de Catherine Camus. Éditions  Gallimard.

 

 

Nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes reconnus, nous nous sommes abandonnés l’un à l’autre, nous avons réussi un amour brûlant de cristal pur, te rends-tu compte de notre bonheur et de ce qui nous a été donné ? Maria Casarès, 4 juin 1950

Également lucides, également avertis, capables de tout comprendre donc de tout surmonter, assez forts pour vivre sans illusions, et liés l’un à l’autre, par les liens de la terre, ceux de l’intelligence, du cœur et de la chair, rien ne peut, je le sais, nous surprendre ni nous séparer. Albert Camus, 23 février 1950

Quelle prodigieuse correspondance amoureuse ! Une passion solaire et tourmentée qui flamboie, embrase, transporte. Un trésor ! 1 265 pages, 1,6 kg, 865 lettres échangées sur une période de 15 ans. L’actrice Maria Casarès, de neuf ans sa cadette, a été la maîtresse d’Albert Camus et le véritable amour de sa vie. L’éloignement mutuel que leur vie impose a nourri cette relation épistolaire, riche, dense, merveilleuse. Grands lecteurs du soleil noir d’Albert Camus, découvrez aussi l’amoureux et l’éblouissante Maria Casarès. Quel tempérament ! Quelle plume ! Quel sublime amour partagé !

 

 

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