accueil

 

 

L'Île aux oiseaux de fer


Éditions Grasset, collection "Les Cahiers rouges".

 

Il y a quand même un mystère à pénétrer, se dit-il.
Tout me semble de plus en plus clair en ces lieux,
puisque tout est bien réglé,
mais plus c’est clair et heureux,
mieux je sens une question qui se pose.

 

Un jeune homme, Julien Grainebis (que l’on retrouvera deux ans plus tard dans ses Voyages fantastiques), incrusté dans sa province où il fait commerce de bois, s’embarque comme steward sur un paquebot. Jeté à l’eau par un plaisantin, il échoue à la nage sur une île survolée par des oiseaux au plumage de fer, au bec couleur d’argent, aux yeux de verre. Dans cette île, tout est propre et net. Les escaliers sont de marbre, les corridors vastes et les voitures se conduisent toutes seules. Des robots servent des hommes et des femmes sans âge. Ici, ânonnent les habitants, « nous supprimons dès leur naissance tous les sentiments inutiles. Rien n’existe pour nous que la pureté des jours. Pas d’amour. L’homme, la femme, le ciel, le temps nous suffisent. » Seule la jeune psychologue Irène est sensible au charme de Julien. Mais Julien est retenu dans cette prison dorée où les machines commandent et questionnent. Comment parviendra-t-il à fuir, à rejoindre son village en emmenant Irène ?

 

 

Pour recevoir la suite de la chronique (et non le livre) en pdf et par email :

 

 

 

 

 

 

© 2002-2020 - Pascale Arguedas
Les textes et graphiques sont la propriété exclusive du site, ou de leurs auteurs lorsque indiqué. Ils ne peuvent être reproduits sans autorisation préalable. Le site contient des liens externes vers d'autres sites. Le contenu et la présentation de ces sites demeurent la responsabilité de leur propriétaire.