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Les Portes de fer


Éditions Gallimard, traduit du danois par Alain Gnaedig. Titre original : Jernporten.

 

 

Jens Christian Grondahl est un Modiano danois. Ses livres baignent dans des atmosphères mélancoliques où l'on tombe délicieusement amoureux du banal. Troubles et délicats, ils diffusent une douce nostalgie grâce à une écriture pleine d'arabesques mélodieuses et précises, d'émotion qui éloigne autant du minimalisme que d’un style épique grand genre.

Dans un mélange d'ombres et de lumières, Les Portes de fer s'attache à un homme « à des âges différents, avec des nuances différentes, avec une répartition de connaissances et d'espoirs, de pesanteur et de vivacité ». Mouvement en trois temps — l'adolescence, l'âge de raison, la soixantaine — où les portes ne s'ouvrent ni ne se ferment, restant souvent entrouvertes, propices aux retours sur soi, aux doutes, aux remords, aux désirs profonds et aux certitudes fragiles. Roman d'amour et de solitude narré par un homme, porté par des voix de femmes, qui, à chaque basculement de sa vie, soulignent le désenchantement d'un occidental à la recherche d'un temps perdu.

 

 

 

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