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Dans le café de la jeunesse perdue


Éditions Gallimard, collection "Blanche".

 

 

Après une sensation désagréable de perte littéraire que m’avait procurée la décevante main-courante de Pédigrée, j’attendais avec impatience et inquiétude le retour de Patrick Modiano, au point de ne point me précipiter chez le libraire à sa sortie pour le dévorer. Mais certains auteurs vous aimantent, vous êtes irrémédiablement attirés par leurs livres. Il suffit qu’ils traînent sur quelques étagères amies pour que leur pouvoir magnétique agisse. De manière imperceptible, sans même vous en douter, vous repartez en leur compagnie, ayant dérivé, longtemps lutté contre la crainte d’une nouvelle trahison. Peut-être que cette inévitable attente, patiente, cet éternel contournement attise la montée du plaisir que j’ai retrouvé aujourd’hui à le lire.

 

 

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