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D'autres couleurs


Éditions Gallimard, collection "Folio". Traduit du turc par Valérie Gay-Aksoy. Titre original : Öteki Renkler.

 

Ecrire, c’est traduire en mots ce regard intérieur,
passer à l’intérieur de soi, et jouir du bonheur
d’explorer patiemment, et obstinément,
un monde nouveau.
Orhan Pamuk

 

Dans la littérature turque contemporaine, deux univers m’attirent, celui d’Asli Erdogan (traduite en français chez Actes Sud), écrivain jeune et tourmentée, et celui du mature Orhan Pamuk, prix Nobel 2006. Deux univers différents, deux écritures exigeantes et un conteur hors pair. Après le merveilleux Istambul (éd. Folio essai, 2008) dont je n'ai rien dit par écrit mais que j’ai largement conseillé à l’oral — un récit autobiographique, une vision d'enfance d'Istambul, un essai sur l'invention du paysage romantique de la ville, le regard que portaient sur elles Flaubert, Nerval, Gautier et la façon dont leur regard a influencé un petit groupe d'auteurs turcs — je prends la plume pour évoquer enfin, à travers ces quelques sept cent pages de fragments D’autres couleurs qui me tiennent à cœur, ce grand écrivain stambouliote. Orhan Pamuk, c’est trente cinq ans d’écriture et seulement neuf livres à ce jour (La maison du silence, Le livre noir, Le château blanc, La vie nouvelle, Mon nom est rouge, Neige, Istambul, D’autres couleurs, Le musée de l’innocence), tous traduits en français chez Gallimard. Neuf livres épais, principalement des romans, mais aussi des nouvelles et des essais, neuf ouvrages majeurs écrits par un homme qui vit essentiellement dans la compagnie des livres (écrivain, grand lecteur).

 

 

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