accueil

 

 

J'ai épousé un communiste


Traduit de l’anglais (États-Unis) par Josée Kamoun. Éditions Folio. Titre original : I married a communist.

 

« L’un des privilèges du Juif américain, c’est qu’il pouvait se permettre de donner libre cours à sa colère en public comme Ira le faisait ; d’être agressif dans ses convictions, de ne laisser aucune insulte invengée. On n’était pas obligé de hausser les épaules et de se résigner. On n’était pas obligé de museler ses réactions. Être américain à sa manière propre ne posait plus de problème. Il était permis de se montrer au grand jour pour faire valoir ses arguments. C’est une des plus grandes choses que l’Amérique ait donnée aux Juifs, ça, leur colère. (…) L’Amérique, c’était le paradis des Juifs en colère. Le Juif timoré existait encore, mais on n’était pas obligé d’adopter ce rôle-là si on n’en voulait pas. »

Les Américains ont commencé à faire l'expérience de leur totale liberté et de toute la gamme de leurs droits politiques après la Seconde Guerre mondiale. Celle-ci fut un moment critique dans l'histoire de l'Amérique en ce qui concerne les droits des minorités. Elle démocratisa les États-Unis, comme aucun autre événement ne l'avait fait. Si bien que les juifs qui auraient pu être silencieux, museler leurs réactions, se sentirent enfin libres de s'exprimer.

Ce deuxième roman de la trilogie rothienne (Pastorale américaine, J’ai épousé un communiste, La Tache) est celui de la trahison, de la vengeance et surtout une dénonciation du maccarthysme...

 

 

 

Pour recevoir la suite de la chronique (et non le livre) en pdf et par email :

 

 

 

© 2002-2020 - Pascale Arguedas
Les textes et graphiques sont la propriété exclusive du site, ou de leurs auteurs lorsque indiqué. Ils ne peuvent être reproduits sans autorisation préalable. Le site contient des liens externes vers d'autres sites. Le contenu et la présentation de ces sites demeurent la responsabilité de leur propriétaire.