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L'étonnement du voyageur (1987-1989)


Éditions Gallimard

 

Le vent ce matin a la voix voilée,
le ciel aussi et ses pensées.

 

Le nécessaire étonnement de vivre maintient frais Claude Roy, dans ce troisième tome de son Livre de bord (1. Permis de séjour ; 2. La Fleur du temps) tenu dans les années 1987-1989. Il tente dans ce journal à ciel ouvert de se tenir au clair, d'y voir clair dans le monde qui culbute sous ses yeux, sans savoir si c'est pour se remettre à l'envers ou se mettre à l'endroit. Beaucoup de questions sans réponse, mais il n'est pas nécessaire d'espérer une réponse pour persévérer à interroger.

L'enfant en lui persiste à jouer à cache-cache, et le moraliste perspicace qu'il est devenu ne néglige pas ses états d'âme. Il ne s'attendrit pas trop, s'applique seulement à mettre de l'ordre dans les domaines où les idées ressemblent à un jeu de quilles sabré par un joueur inspiré. En politique, d'abord (Russie, Chine, Roumanie etc.), ce qui lui fait écrire : Nombreux sont les jours de l'Histoire où la conscience a une extinction de voix ; en société ensuite (observations sagaces sur l'actualité : la pollution, l'affaiblissement de l'esprit des citoyens des sociétés "modernes", leur jargon ou parler creux, la liste est longue…)

 

 

 

 

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