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Une journée d'automne


Traduit de l’américain par Françoise Torchiana. Éditions Gallmeister. Titre original : Remembering Laughter.

 

 

 

Cette novella exquise, parue en 1937 et traduite en 2018, est l’un des tout premiers textes publié de Wallace Stegner. J’ai toujours une appréhension à les lire, ces premiers textes, surtout d’écrivains dont j’apprécie les écrits de la maturité. Heureusement, Wallace Stegner ne déçoit pas. Même si l’analyse psychologique de ses personnages est moins fouillée que dans ses bons gros pavés ultérieurs, on retrouve une plume, un sens de la dramaturgie, de la description, du rythme, ainsi qu’une ironie bienveillante.

Margaret est une femme de la bonne société rurale, fière épouse calviniste d'un riche agriculteur (à l'alcoolisme épisodique) de l’Iowa. Elle a construit sa vie sur des conventions et tient sa place dans le rang social. De sept ans plus âgée que sa cadette Elspeth — qu’elle accueille comme une mère, un beau jour d’automne, à la mort de leur père — elle va tout faire pour lui rendre la vie agréable.

 

 

 

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