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Ne m'appelle pas Capitaine


Éditions Actes Sud

 

 

Il y a toujours une guerre quelque part,
comme une esthétique de la politique.

 

Lyonel Trouillot nous offre encore un magnifique ouvrage, de ceux que l’on referme habité et que l’on se promet de relire pour la beauté de la langue, ciselée, imagée, pour son rythme, sa force de précision et de dénonciation de la pauvreté, de la violence, de la dictature, et surtout pour l’interrogation permanente de ce qui nous constitue, entre désespoir et espérance, silence et mystère, vivants et fantômes.

« Quels souvenirs restent, les choisit-on ou s’imposent-ils à nous ? » L’échange permet-il de faire émerger du silence des sentiments jamais dévoilés ?

Encore un roman fort, puissant, dérangeant. Le haïtien Lyonel Trouillot nous habitue au fil des ans à lire une belle littérature. On ne s’en plaint pas !

 

 

 

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