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Lesttres à Théo


Éditions Gallimard, collection "L’Imaginaire". Traduit du néerlandais par Louis Roëdlant. Introduction et chronologie par Pascal Bonafoux.

 

 


Dix-huit ans de correspondance entre deux frères – et pas n’importe lesquels, Théo et Vincent Van Gogh – sont réunis dans ce magnifique ouvrage. Seules les lettres de Vincent y figurent. La première date d’août 1872, postée de La Haye. Vincent a dix-neuf ans, ne sait pas qu’il va peindre. La dernière est inachevée. Théo la trouve dans la poche de son frère qui s’est tiré une balle dans la poitrine le 27 juillet 1890. La dernière longue phrase de cette lettre est terrible : « Eh bien ! mon travail à moi, j’y risque ma vie et ma raison y a fondré à moitié — bon — mais tu n’es pas dans les marchands d’hommes pour autant que je sache, et tu veux prendre parti, je le trouve, agissant réellement avec humanité, mais que veux-tu ? ». Le suicide inexpliqué d’un frère à moitié fou qui vous pose à vous, cette question sans réponse (si ce n’est celle du grand départ), Que veux-tu ?, est terrifiante. Plus de six cent soixante lettres sur presque deux décennies pour finir sur un énigmatique point d’interrogation… Et pourtant, je vous invite à découvrir ce recueil épistolaire, son silence de douleur, de pudeur, de honte et d’orgueil, ces lettres essentielles sur les arts et sur l’humanité.

 

 

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